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  • Julie Drappier

En quoi la naturopathie est utile dans l’accompagnement du sportif ?

Mis à jour : 22 oct 2019


Notre état de santé dépend d’une multitude de facteurs. Ces facteurs (la génétique, la qualité de vie, le tempérament, ...) sont tous interdépendants et tous pris en compte par le naturopathe. Notre intérêt est de permettre à nos client(e)s de faire du sport dans de bonnes conditions avec de bonnes performances et bien sur que ce soit bénéfique pour leur longévité.



1. L’alimentation : nous sommes ce que nous mangeons


Le naturopathe aborde l’alimentation autrement. Nous considérons que nous sommes ce que nous mangeons et qu’une alimentation équilibrée n’est que la surface de l’ice berg. Chacun a pu le constaté, avoir ses quotas de chaque catégorie d’aliments (glucides, lipides, protides, ...) ne donne pas toujours les résultats escomptés !


En effet, de nombreuses personnes, malgré un équilibre alimentaire draconien, constatent souvent des accidents micro-traumatiques, des troubles de l’humeur/motivations, des infections à répétition ou encore observent des contre performances.


Le naturopathe éduque non seulement à une alimentation équilibrée, mais aussi à une exigence qualitative qu’elle soit dans les macro et micronutriments des aliments, dans la manière de préparer ses plats ou encore de les consommer.



2. Les aliments non énergétiques : mais qui font la différence


Outre les aliments tels que les glucides et les protides, d’autres aliments dits non énergétiques sont indispensables au fonctionnement harmonieux du corps.

En effet, une perte de poids de 2% lors d’un effort dû à un défaut d’hydratation, abaisse les capacités physiques d’un sportif de 20%. Pour rappel, on estime avoir besoin d’1,5 L d’eau par jour pour rester hydraté et pouvoir évacuer les déchets hydrosolubles produits par notre corps.


Les fruits et les légumes sont des sources, souvent oubliées, d’eau et de minéraux bio disponibles. Il est important de s’en rappeler ! Particulièrement riches en antioxydants, ces molécules permettent de lutter contre les radicaux libres et donc le vieillissement cellulaire. Il est donc important d’avoir une assiette riche et variée en couleurs avec des fruits et des légumes cuits avec un mode de cuisson le plus respectueux possible (vapeur, infra rouge, ...) ainsi qu’un apport de crus tous les jours !


Pour finir, les Acides Gras PolyInsaturés (AGPI), ou oméga 3, sont une source de molécules anti-inflammatoire et nécessaires dans un processus cellulaire normal. Apportés par les huiles végétales (lin, colza, ...) ainsi que dans les poissons dits gras (maquereau, sardine, ...), ils sont à consommés crus régulièrement.



3. Assimilation et spécificité du sportif : comment vont nos intestins ?


On en parle de plus en plus, les intestins sont un des organes qu’il nous faut chouchouter. En particulier lorsque nous pratiquons une activité physique régulière.


En effet, si nous nous intéressons de plus prêt à la circulation sanguine durant l’effort, nous observons que celle-ci se voit déviée. En effet, à ce moment là, nos muscles sont le rendez-vous privilégié des globules rouge porteurs de l’oxygène. Néanmoins, dans le même temps, nos intestins, eux, ne pourraient bénéficier d’un peu moins de 10% d’apport sanguin total.

C’est après l’effort que la balance revient à son équilibre et que se produit le phénomène de l’ischémie-reperfusion. Cette arrivée abondante de sang et la grosse production de radicaux libres participe à la fragilisation de la paroi intestinale. Car en effet, puisque les entérocytes (unité structurelle de la paroi intestinal) se renouvellement rapidement, ils ne possèdent pas de défenses contre les radicaux libres et se retrouvent lésés (érosion des microvillosités, perturbation de l’assimilation et agression des jonctions serrées).


C’est ainsi que la perméabilité de la paroi intestinale peut augmenter et que l’on peut voir apparaître des défauts d’assimilations et/ou divers symptômes digestifs voir extradigestifs, éventuellement à caractère inflammatoire.



4. Les plantes adaptogènes : une aide bien trop méconnue


Les plantes adaptogènes stimulent, en potentialisant les mécanismes du corps, nos capacités d’adaptation et d’auto guérison. Toutes les études scientifiques effectuées sur les adaptogènes, pour préciser leur mode d’action, ont permis aujourd’hui de les positionner comme une catégorie de substance à part entière, au même titre que les vitamines et les antioxydants.


Régulatrices des fonctions de l’organisme contre tous les types de facteurs de stress et augmentation de la résistance, ces plantes ont une innocuité d’usage sur le long terme et ne présentent pas d’effets secondaires aux dosages normaux.


Deux modes d’actions ont été validés permettant d’isoler l’action adaptogènes. Trois plantes ont été validées à ces critères, qui résident en une action conjointe des biomarqueurs neuropeptide Y et Heat Shock Protein 72, la rhodiole (Rhodiola rosea), le schisandra (Schisandra chinensis) et l’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus) (A. Asea, P. Kaur, A. Panossian et al 2013).


N’hésitez pas à en discuter avec votre naturopathe, qui pourra personnaliser et adapter ses conseils à votre demande,


En vous souhaitant une bonne journée,


Julie


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